Friday, March 8, 2013
Quand Lynn rencontre Blacky
Roman photo sans légende, car pas besoin de mots pour comprendre ce que Lynn pense (WTF) et ce que Blacky veut (sa place, la fin de la paix, jouer à la guerre, viens on va jouer dehors!)
Un jour ordinaire
Je me lève ce matin avec autant de motivation que la
veille, me demandant encore si je vais tenir debout où si la douleur qui me
lancine le bas du dos depuis 15 jours va cette fois me garder au lit.
Debout, les pieds souffrant comme ceux de la petite
sirène, il me semble marcher sur de grandes sabres en attendant que mon corps
entier se réveille.
Après la pause technique obligatoire, les yeux encore
clos, je me glisse dans la salle de bain et quand mes pieds touchent le fond de
la baignoire, Gaspard (le petit chat tout noir et tout fou, aussi appelé
Blacky), d’un bond me rejoint.
J’ouvre doucement les robinets et l’eau arrive jusqu’à
ses coussinets. Il recule, recule et soudain, j’ouvre le robinet de pluie et
l’eau tombe du ciel sur ma peau et Blacky s’enfuit : suffisamment
d’émotion pour ouvrir l’appétit, c’est l’heure des croquettes.
Je referme les yeux pendant que l’eau douce et
filtrée, sans plus de calcaire qui agresse ma peau, réchauffe mon corps et la
salle de bain toute entière.
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Wednesday, March 6, 2013
Journal de Tueurs #12 Ludwin
12- Ludwin
Il se dégage de cette femme quelque chose d’étrange.
Mon partenaire lui parle d’une mort horrible, d’un traumatisme sans mot et elle reste là, à moitié nue, nous regardant sans la moindre émotion dans le regard.
Sur son visage on ne lit pas la moindre surprise et contrairement à nos attentes en pareilles circonstances, elle ne prononce aucune de ces phrases sur lesquelles nous avions parié.
Pas le moindre son ne sort de sa bouche depuis le début du récit.
Rien.
Un silence si troublant qu’il me semble que cette scène est irréelle.
Je vais me réveiller.
En attendant, je plonge et me noie dans son regard d’un bleu si clair, si pur, si froid. En vain, je cherche le moindre mouvement de compassion, de détresse, de peur, de surprise…
Rien.
Et sur sa peau doucement dorée par un soleil qui commence déjà à me brûler la nuque à cette heure matinale, pas une ride.
Tuesday, March 5, 2013
Débordée
Débordée, dépassée par un temps qui ne s'arrête pas et voilà que je n'ai plus le temps de lire, d'écrire, de vous dire.
Le temps c'est de l'argent et ceux qui en débordent et veulent le vendre, il y en a à revendre.
Mais lorsque le temps manque et que l'on veut en acheter, le prix à payer n'est pas des moindres.
Le temps me manquait et dans ce manque ma tête se perdait.
Un tourbillon s'emparait de mon corps, de mon coeur et je me sentais mourir devant ce temps dont je ne cessais de me languir.
Et soudain, alors qu'il me semblait que la mort était proche, un sursaut me réveille.
Le temps c'est de l'argent et ceux qui en débordent et veulent le vendre, il y en a à revendre.
Mais lorsque le temps manque et que l'on veut en acheter, le prix à payer n'est pas des moindres.
Le temps me manquait et dans ce manque ma tête se perdait.
Un tourbillon s'emparait de mon corps, de mon coeur et je me sentais mourir devant ce temps dont je ne cessais de me languir.
Et soudain, alors qu'il me semblait que la mort était proche, un sursaut me réveille.
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Journal de tueurs 1 à 11
1. Lila
J'ai tué un
homme aujourd'hui.
Je ne sais
rien de lui. Ni son nom, ni son âge. Ni même s'il est marié ou si une femme
l'attend quelque part ou un enfant.
J'ai tué cet
homme aujourd'hui.
Jamais je
n'ai tué avant.
La vérité,
c'est que je ne m'en souviens pas.
Ma mémoire
souffre, disparaît, s'arrange.
La seule
chose dont je me souvienne c'est que je l'ai tué aujourd'hui.
C'était lui
ou moi. Il est arrivé vers moi avec un couteau énorme. Je ne comprends pas bien
comment je l'ai évité, comment je n'ai pas été blessée.
Mais en le
voyant arriver sur moi, j'ai su immédiatement que je devais le tuer, que
j'allais le tuer.
Je l'ai pris
dans mes bras, peut être a t'il trébuché et est il tombé dans mes bras.
Mais
soudain, ce corps contre moi, la chaleur de ce corps qui voulait ma mort... je
n'ai pas réfléchi.
Saturday, February 23, 2013
Pudeur
Pudeur imbécile qui m'interdit de te prendre dans mes bras, serrer ton corps frêle contre le mien et d'une accolade amicale te dire combien je t'aime combien je pense à toi.Pudeur face aux mots mal exploités, mal interprétés qui m'interdisent de t'écrire cette phrase simple que je voudrais écrire quand je cherche les mots pour le dire:
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Friday, February 22, 2013
Pray for rain
Non, cet article ne sera pas en anglais, bien que j’ai
bien besoin de pratiquer un peu si je ne veux pas tout perdre de ce que j’ai
appris dernièrement.
Je ne veux pas vous parler de Massive Attack, bien que j’aime assez leur musique, le titre n’est qu’un prétexte à parler de prière et pas de pluie.
La pluie et le beau temps, on en parle suffisamment
tous les jours avec toutes ces gens à qui on n’a rien à dire, je ne vais pas
vous faire souffrir d’avoir à en lire encore un peu plus :
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Friday, February 15, 2013
Jouir sans nuire
Peut on jouir sans nuire?
Alors que les soldes prennent à peine fin, un nouveau défi se lance sur le monde du chiffre... La St Valentin!
Pour cette date, alors que des couples bienheureux seront les cibles bien choisies des commerciaux, commerçant et tous les commerces du monde, d'un marketing bien rodé et en perpétuel renouvellement, d'autres resteront sur le carreau.
Il y aura celles et ceux qui se diront célibataires pour la St Valentin et qui seront fiers ou indifférents face à cet état de fait. Après tout, quelle importance! Une autre journée comme celle de la veille, un peu plus longue car le soleil brillera plus longtemps et puis après?
Il y aura ceux qui seront seuls et tristes, pleurant face à une nouvelle solitude ou une trop ancienne qui ne veut pas les quitter, se disant que leur plus gros malheur est de ne pas avoir été choisi par cet autre, cet unique qui ne devrait voir qu'eux et qui n'arrive pas... Ce prince charmant, cette petite princesse qui ne les voit pas alors qu'ils sont là, n'attendant rien d'autre que d'ouvrir les bras...
Alors que les soldes prennent à peine fin, un nouveau défi se lance sur le monde du chiffre... La St Valentin!
Pour cette date, alors que des couples bienheureux seront les cibles bien choisies des commerciaux, commerçant et tous les commerces du monde, d'un marketing bien rodé et en perpétuel renouvellement, d'autres resteront sur le carreau.
Il y aura celles et ceux qui se diront célibataires pour la St Valentin et qui seront fiers ou indifférents face à cet état de fait. Après tout, quelle importance! Une autre journée comme celle de la veille, un peu plus longue car le soleil brillera plus longtemps et puis après?
Il y aura ceux qui seront seuls et tristes, pleurant face à une nouvelle solitude ou une trop ancienne qui ne veut pas les quitter, se disant que leur plus gros malheur est de ne pas avoir été choisi par cet autre, cet unique qui ne devrait voir qu'eux et qui n'arrive pas... Ce prince charmant, cette petite princesse qui ne les voit pas alors qu'ils sont là, n'attendant rien d'autre que d'ouvrir les bras...
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Monday, February 4, 2013
L'autre comme moi
Il y a quelques jours, je sortais du cinéma, une phrase en tête, phrase répétée deux fois dans le film: "we accept the love we think we deserve"
Oui, je regarde les films en version originale et accessoirement je comprends une partie de l'anglais, ce qui permet de mémoriser ce que j'entends, pas ce que je lis...
Pourtant, c'est de ce que je lis dont j'ai envie de vous parler.
Je n'accepte pas l'amour de cet autre qui n'est plus mais est ce que je l'aime tant parce que dans ses écrits je retrouve une partie de que je pense être moi?
On en revient à l'éternel slogan: on aime ceux qui nous ressemblent... Mais alors pourquoi les contraires s'attirent ils?
Je répète une phrase trop souvent répétée: l'amour a ses raisons que la raison ne connait pas.
Ne cherchez pas d'explication à l'amour qui
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Tuesday, January 29, 2013
Le temps
Celui après lequel on court toujours, souvent.Inconstant que l'on trouve trop lent, trop long, trop rapide.
Il est toujours tout à fait le même en étant un peu différent comme cet amant que l'on rêve et qui pourtant dort contre nous.
Il défroisse le visage des nouveaux nés, allonge les jambes des touts petits, ride le visage des fruits mûrs et blanchit les cheveux de nos aïeux.
Il est le même et un autre et fait de nous même des autres qu'on dévisage, qu'on oublie, qu'on remémore.
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Tuesday, January 15, 2013
E.T. rentrer maison
Un petit extraterrestre perdu au milieu de la planète terre, accueilli avec amour et tendresse dans une petite maison.On lui fait de la place, on lui donne de l'attention mais au final, la seule chose à laquelle il aspire, c'est retourner chez lui.
Parce que sur Terre, quoi qu'on y fasse, quels que soient les liens qu'il crée, E.T. ne se sent pas chez lui.
Comme un immigrant qui quitte son pays pour un boulot, un peu plus d'argent, de confort... Mais son âme reste chez lui, là bas loin où il est né, où subsiste son histoire.
Ce pays que d'autres vont trouver misérable, aux conditions de vie déplorables, ça restera sa maison.
Les oiseaux migrateurs reviennent toujours au même endroit, dans le même nid abandonné tout le temps de la migration. Ce nid, c'est chez eux.
Il n'y a que le coucou pour aller pondre ses œufs dans le nid du voisin... Une espèce qui se sait peut être mauvais parent et impose une adoption mortelle pour la progéniture du nid hôte.
ET rentrer maison... Il y a plusieurs types de maison.
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Sunday, January 6, 2013
Soudain je pense
Que le monde est tout petit et qu'il nous le démontre chaque jour.
On imagine toujours que le monde est vaste et que la probabilité de retrouver les amis perdus de vue est nulle.
Mais il existe des exemples parfaits et surprenants où le temps et l'espace se contractent pour mettre sur votre chemin des êtres que rien ne destinait à y être.
Allons aux faits, j'imagine que ces fumeuses théorise ne passionnent personne.
23h, la réunion prend fin. Elle aurait pu s'arrêter une heure plus tôt mais il fallait compter avec la présence des passionnés de la masturbation intellectuelle inutile et les altruistes qui aiment les autres, leur présence qui réchauffe quand ils savent que chez eux, seule la solitude les attend.
On compose avec tout le monde, les débats s'enlisent et soudain c'est enfin la fin.
On imagine toujours que le monde est vaste et que la probabilité de retrouver les amis perdus de vue est nulle.
Mais il existe des exemples parfaits et surprenants où le temps et l'espace se contractent pour mettre sur votre chemin des êtres que rien ne destinait à y être.
Allons aux faits, j'imagine que ces fumeuses théorise ne passionnent personne.
23h, la réunion prend fin. Elle aurait pu s'arrêter une heure plus tôt mais il fallait compter avec la présence des passionnés de la masturbation intellectuelle inutile et les altruistes qui aiment les autres, leur présence qui réchauffe quand ils savent que chez eux, seule la solitude les attend.
On compose avec tout le monde, les débats s'enlisent et soudain c'est enfin la fin.
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Friday, January 4, 2013
Nostalgie
J'avais même envié d'écrire putain de nostalgie!
Je suis dans le train, le RER pour être exacte. Je fais un trajet que je n'ai plus fait depuis une éternité.
Je rentre chez moi. Ma maison, avec mon jardin dans une ville sous les bois de la banlieue parisienne.
Banlieue est.
La banlieue de mon enfance qui fait peur aux parisiens, aux banlieusards du sud et même à ceux de là bas loin dans l'Oise!
Putain de nostalgie!
C'est l'instant où je fouille dans mon énorme sac de fille, celui où il y a toujours trop de choses et où on ne trouve jamais rien.
Je suis dans le train, le RER pour être exacte. Je fais un trajet que je n'ai plus fait depuis une éternité.
Je rentre chez moi. Ma maison, avec mon jardin dans une ville sous les bois de la banlieue parisienne.
Banlieue est.
La banlieue de mon enfance qui fait peur aux parisiens, aux banlieusards du sud et même à ceux de là bas loin dans l'Oise!
Putain de nostalgie!
C'est l'instant où je fouille dans mon énorme sac de fille, celui où il y a toujours trop de choses et où on ne trouve jamais rien.
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Thursday, January 3, 2013
Journal de tueurs # 11 Elisa
11- Elisa
C'était une
magnifique fête d'anniversaire.
J'avais
organisé tout dans les moindres détails.
J'avais
simplement oublié combien je haïssais les hommes et je me suis souvent sentie
étouffer sous leur présence surabondante à cette soirée.
Depuis le
baiser de Lila, il me semble que je les hais encore plus.
J'ai passé
la soirée à les embrasser, à les fuir et à préparer leur mort.
J'ai mis au
point des milliers de possibilités pour les tuer. Je me sentais tellement
capable de le faire que je prenais la fuite. J'ai eu cent fois la crainte de
commettre l'irréparable.
Puis je l'ai
fait.
Happy New year
Puisque il est impossible de faire l'impasse sur ce phénomène planétaire, avant de vous noyer sous les milliers d'articles écrits et à écrire, il me faut, sans tarder,vous souhaiter une magnifique, merveilleuse, fabuleuse, spectaculaire, grandiose année 2013.
Et parce que c'est la treizième année de l'an 2000 et qu'on n'a toujours pas touché le bout du gouffre ni vu la fin du monde, il est temps d'en profiter et de pronostiquer une année magique pour 2013.
Quoi qu'il faille se souvenir que d'ici quelques semaines, le règne du Dragon va prendre fin et va enfin commencer celui du serpent... Et je Ne sais pas vous, mais moi je trouve qu'un serpent, c'est pas forcément tendre...
En plus, si on y regarde au plus loin que l'humanité s'en souvienne, le serpent n'est il pas celui qui, enroulé autour du pommier originel, a tenté notre mère à tous, la belle Ève qui a obligé notre pauvre père à tous, le simple Adan, à croquer la pomme?
Mais ne nous égarons pas à parler religion, il est ici question de serpent et le serpent est sournois, souvent venimeux ou doté d'une force surhumaine qui lui permet de broyer sa proie sans qu'elle n'est même le temps de respirer.
Et parce que c'est la treizième année de l'an 2000 et qu'on n'a toujours pas touché le bout du gouffre ni vu la fin du monde, il est temps d'en profiter et de pronostiquer une année magique pour 2013.
Quoi qu'il faille se souvenir que d'ici quelques semaines, le règne du Dragon va prendre fin et va enfin commencer celui du serpent... Et je Ne sais pas vous, mais moi je trouve qu'un serpent, c'est pas forcément tendre...
En plus, si on y regarde au plus loin que l'humanité s'en souvienne, le serpent n'est il pas celui qui, enroulé autour du pommier originel, a tenté notre mère à tous, la belle Ève qui a obligé notre pauvre père à tous, le simple Adan, à croquer la pomme?
Mais ne nous égarons pas à parler religion, il est ici question de serpent et le serpent est sournois, souvent venimeux ou doté d'une force surhumaine qui lui permet de broyer sa proie sans qu'elle n'est même le temps de respirer.
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Monday, December 24, 2012
24/12/2012
| ceci n'est pas un chaperon rouge! |
24 c'est le double de 12 et dans 400 ans, la date s'écrira 24/12/2412 et ce sera super fun. Il y aura sûrement des énergumènes pour hurler à la fin du monde, à l'apocalypse, mais bon, voilà des siècles que des super héros nous protègent secrètement de fins du monde programmées des décennies à l'avance et dans un silence assourdissant, personne ne s'aperçoit de rien.
Je ne voudrais pas dévoiler un secret et mettre des fous ou des foules aux trousses de super hommes et super femmes ou même de super extraterrestres secrètement cachés parmis nous,
Thursday, December 20, 2012
Rupture de stock
| pourquoi cette photo? Il est blanc comme neige et vient des pays froids, comme le père noël |
Mais le sujet n’est pas là.
Bref, je tentais tant bien que mal de réfléchir :
est il bien utile d’écrire à un père dont l’existence est douteuse et les mœurs
encore plus. Des tas de gens lui écrivent à la fin de l’année dans l’espoir
d’augmenter le nombre de leurs jouets en tout genre : camions, poupées,
puzzles et même des gazinières sont à l’ordre du jour.
Evidement, il y en a pour tous les goûts, les adultes,
les enfants, mais les chiens et les chats et parfois les lapins s’inscrivent
sur la liste de ceux qui veulent recevoir de ce père qui n’est pas le leur, des
présents pour une fête d’anniversaire qui n’est même pas la leur.
Le père Noël est il le père de Noël ou bien s’appelle
t’il Noël ?
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Thursday, December 13, 2012
Black
Black is beautiful
.... for my cat.
Black is elegance
.... for my Dress.
Black is richness
.... for my chocolate.
Black is power
.... for my coffee
Black is bad
..... for your skin
But as Gabriel o Pensador says
Racism is stupidity (Racismo é Burrice!)
.... for my cat.
Black is elegance
.... for my Dress.
Black is richness
.... for my chocolate.
Black is power
.... for my coffee
Black is bad
..... for your skin
But as Gabriel o Pensador says
Racism is stupidity (Racismo é Burrice!)
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Wednesday, December 12, 2012
conseil à celle qui ne voulait plus se lever
Le monde est moche, il est laid et plein de beauté à la fois. Plein de cruauté et de gentillesse aussi.Pourquoi continuer, pourquoi se lever?
A quoi bon tenir le coup, à quoi bon continuer?
Et si tout simplement tu aimais être en vie?
Et si tu avais juste envie d'être heureuse? De franchir cette épreuve, ce fossé qui te sépare du monde où tu décides d'être heureuse et tu l'es effectivement?
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La baignoire
C'est une grande vasque en émail parfois et de plus en plus en matières composites.
Souvent blanche, elle sert à se laver, se relaxer, se détendre, de la douche au bain, elle s'use pour notre bien.
Parfois, elle sert de lit d'appoint, d'évier à laver la vaisselle ou de gamelle à eau... Pour les vaches, dans les champs.
On se demande souvent comment ces grands abreuvoirs insolites sont arrivés la, au milieu de nulle part, d'immenses baignoires en fonte.
Réceptacles d'une eau tombée du ciel, d'une source, d'un puits ou de la plus proche réserve d'eau potable recyclée, il arrive parfois qu'une eau légèrement salée tombe goûte à goûte sur le fond d'une baignoire.
Gouttes silencieuses de larmes qui ruissellent sur un visage où grimace une douleur que personne ne veut voir.
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Monday, December 10, 2012
il y a un an...
Quand soudain la nostalgie vous frappe, quand soudain, on se réveille face à un quotidien "so boring", on regarde en arrière et on retrouve des mots, les miens, écrits ailleurs, pour d'autres...
Il y a un an, j'avais chaud, il y a un an, je réalisais un rêve... mais quand le rêve est réalisé, que reste t'il à accomplir?
Comment ne pas sombrer comme un navire qui vient de finir sa traversé fantastique,
imaginée, rêvée si longtemps qu'elle semblait impossible? Et l'impossible devient réel, et le rêve devient le quotidien.
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Thursday, December 6, 2012
Péripétie d'un jeudi 6/12/2012
Jeudi 6/12/2012
En écrivant la date, je me dis que six c'est la moitié de douze. Ça n'a pas d'importance mais bon, une réflexion de plus au petit matin.
Un matin pas comme les autres, un matin de décembre où il me faut encore prendre la route du bureau.
En sortant de la maison, pas de choix de paresse, Doudou monte sur 6 ou 8 roues (j'ai pas compté) me signifie en silence que le loup blanc et moi ce matin il va falloir qu'on sportive.
Arrivée aux bornes vélib: 2 vélos disponibles, les gants à la maison, ça va faire mal.
En écrivant la date, je me dis que six c'est la moitié de douze. Ça n'a pas d'importance mais bon, une réflexion de plus au petit matin.
Un matin pas comme les autres, un matin de décembre où il me faut encore prendre la route du bureau.
En sortant de la maison, pas de choix de paresse, Doudou monte sur 6 ou 8 roues (j'ai pas compté) me signifie en silence que le loup blanc et moi ce matin il va falloir qu'on sportive.
Arrivée aux bornes vélib: 2 vélos disponibles, les gants à la maison, ça va faire mal.
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Tuesday, December 4, 2012
Attente
Impatiente je m'inquiète sur ce temps qui passe qui me presse et dont je ne parviens pas à être maître.
Décision prise vendredi: ne plus faire d'heures supplémentaires gratuites.
Quoi, affliction, comment ça, je vole le travail de ceux qui n'en ont pas en travaillant gratuitement?
Que nenni!
Décision prise vendredi: ne plus faire d'heures supplémentaires gratuites.
Quoi, affliction, comment ça, je vole le travail de ceux qui n'en ont pas en travaillant gratuitement?
Que nenni!
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morning mail
Mardi 4/12/2012
Successions
de pensées dans ma course aux trains.
C’est nul de courir après les trains en mini jupe. Surtout
quand il pleut. Surtout quand sur les trottoirs il y a encore des feuilles
mortes qui tentent de tuer les passants. Et encore plus quand le tram est plein
à craquer et qu’arrivée, essoufflée, je regarde les gens serrés les uns contre
les autres et je me dis, non, je n’entrerai pas dans cette boite de sardine… je
ne suis pas une sardine.
Prochain tram dans 4 minutes.
Derrière moi la boulangerie. Un croissant au beurre pour compléter mon petit déjeuner ça pourrait être bien.
Prochain tram dans 4 minutes.
Derrière moi la boulangerie. Un croissant au beurre pour compléter mon petit déjeuner ça pourrait être bien.
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Friday, November 30, 2012
American Dream
I'd like to be taller,
not too much, just to have long and slim legs.
I'd like to be slimer,
just to be lighter in your arms.
I'd like to be smarter,
to make you jealous of my body and my brain.
I'd like to be gorgeous
to forget that you loved another girl in the past.
I'd like to be rich
so I don't have to come to work in this stupid office.
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Thursday, November 29, 2012
journal de tueurs #10 Marcelle
10- Marcelle
Il prend son
temps. Ce temps qui m’est compté, ses secondes qui me plongent de plus en plus
dans le noir, dans la mort.
Je sens déjà
l’odeur de la mort sur mon corps alors que dans ma poitrine mon cœur bat
encore.
L’odeur de
la peur. Je pue la peur.
Une vieille
femme qui pue la peur.
Une vieille
femme de cinquante cinq ans.
Mais quelle
honte !
Relève-toi
vieille carcasse !
On n’est pas
finie à 50 ans.
journal de tueurs # 9 Charles

9- Charles
La première
fois que j’en ai vu un, c’était ici.
Là, dans
cette salle d’urgences.
Personne ne
parvenait à la calmer.
Une femme,
une furie. C’était une femme tempête.
Deux
policiers tentaient de la maintenir sur un lit médicalisé.
Un des
hommes avait été mordu et saignait abondamment.
Un infirmier
est arrivé et a tenté de la sédater.
Lorsque
l’aiguille est entrée dans son bras, un bref instant, elle a cessé de bouger.
Tuesday, November 27, 2012
La guerre
Ou le parcours du combattant
Tout est une question de point de vue.
J'ai un penchant pour l'exagération, peut être du à mes non lointaines racines du sud.. C'est bien connu, nous, personnes au sang chaud (parce qu'on vient du sud), nous aimons plus, nous souffrons plus et le moindre vent, comme un léger souffle de mistral, se transforme en tempête, en ouragans.
Tout est une question de point de vue.
J'ai un penchant pour l'exagération, peut être du à mes non lointaines racines du sud.. C'est bien connu, nous, personnes au sang chaud (parce qu'on vient du sud), nous aimons plus, nous souffrons plus et le moindre vent, comme un léger souffle de mistral, se transforme en tempête, en ouragans.
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Friday, November 23, 2012
histoire de chats
Parce qu'il fallait que je partage ça : http://marcellechose.canalblog.com/archives/2012/11/22/25638431.html
alors je vous offre sur un plateau mon petit commentaire:
alors je vous offre sur un plateau mon petit commentaire:
Il parait que le chat ressemble à son maître, comme le chien
et puis que le chat, s’il ne t’aime pas, si tu dégages de mauvaises ondes, il
va te le faire payer d'être sur son territoire.
Maintenant, je te raconte ma vie et mon chat, ou mon
expérience, c'est une question de point de vue:
J'ai un chat qui ne ressemble à rien de ce que les gens
attendent:
elle a un super caractère, ne griffe personne, adore les câlins,
adore les enfants (ne s'enfuie pas quand mes 6 neveux et nièces débarquent
contrairement à tous les autres chats que je connais) adore les gens.... mais
n'aime pas les chiens.
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lettre au père Noël... la suite
Je sais, je n'ai pas de parole... la suite devait venir plus tôt, mais le soucis quand on a un boulot, qu'on pratique une activité sportive en club, qu'on pratique deux heures de transports par jour avec lecture d'un livre ou d'un journal et qu'en plus, en rentrant à la maison il y a un chat ou deux se battant avec un chien sous le regard incrédule de votre amoureux qui vous attendent... il est parfois délicat de trouver le temps d'écrire.
Wednesday, November 21, 2012
Des Missions
Est-il raisonnable en ce temps de crise d’avoir ces pensées
qui m’obsèdent ?
Est il normal de rêver chaque matin que je n’irai pas
accomplir mon devoir, ma mission et de fantasmer l’instant délicieux où le
regard incrédule de mes responsables se posera sur un bout de papier
dactylographié au bout duquel sera apposé ma signature.
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Tuesday, November 20, 2012
Le ridicule
Le ridicule ne tue pas mais il fait mal.
Tant que je peine à poser le pied par terre, continuer d'avancer, marcher jusqu'au prochain RER.
Enfin posée dans un autre train je caresse la jambe jusqu'au point douloureux: à travers le collant mauve, le sang tâche mes doigts.
Le ridicule ne tue pas, mais il blesse.
Tant que je peine à poser le pied par terre, continuer d'avancer, marcher jusqu'au prochain RER.
Enfin posée dans un autre train je caresse la jambe jusqu'au point douloureux: à travers le collant mauve, le sang tâche mes doigts.
Le ridicule ne tue pas, mais il blesse.
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Monday, November 19, 2012
Journal de tueur #8 Eliot
8- Eliot
Je suis un monstre.
Le monde est à feux et à sang parce que j'ai voulu détruire la femme que j'aime.
J'ai mis au monde le plus horrible des virus, une arme de destruction massive, et parce que j'ai perdu la raison un instant, ce virus se répand comme un incendie soufflé par le vent sur une forêt desséchée.
Dans sa tasse de café, j'ai versé le poison mortel, quelques gouttes de virus qui sous quelques heures l'ont transformée en machine à tuer.
Je voulais qu'elle tue mon rival, je voulais qu'elle soit infectée.
Mais je n'avais jamais testé le virus sur les hommes et les rats s'entretuaient sans avoir le temps de contaminer leur congénères.
Lettre au Père Noël
Je suis sûrement en retard pour écrire une telle lettre, compte tenu de mon âge et peut être un peu en avance compte tenu de la date.
Mais je sais bien que le Père Noël est une chimère inventée pour les enfants et, étant une adulte, je connais bien la problématique des petits cadeaux à faire et le manque d'idée.
Et puis moi même je ne sais jamais quoi répondre quand on me demande ce que je veux et j'ai décidé de réfléchir un peu pour donner des idées à toutes les bourses et à tous ceux qui veulent m'offrir des cadeaux.
Mais je sais bien que le Père Noël est une chimère inventée pour les enfants et, étant une adulte, je connais bien la problématique des petits cadeaux à faire et le manque d'idée.
Et puis moi même je ne sais jamais quoi répondre quand on me demande ce que je veux et j'ai décidé de réfléchir un peu pour donner des idées à toutes les bourses et à tous ceux qui veulent m'offrir des cadeaux.
Sunday, November 18, 2012
Journal de tueurs #7 Elisa
7- Elisa
Elle m'a
embrassée.
Ca ne
signifie rien pour elle. Juste un baiser pour rire.
Un pied de
nez à nos 30 ans, mon célibat et son nouvel amant.
Pour elle,
le monde reste le même.
Pour moi,
quelque chose change. D'ailleurs, je sens le changement qui commence en moi.
Des années
que je l'aime en silence et elle ne voit rien.
Elle a enfin
quitté Eliot.
J'étais si heureuse lorsqu'elle m'a annoncée la nouvelle.
Thursday, November 15, 2012
HC ou la crétine dépendance
J’écris depuis que j’ai 12 ans.
Je me souviens de la première fois où les mots ont pris
possession de moi et m’ont poussée à prendre un stylo, un papier et jeter des
mots qui avaient besoin de sortir de moi.
J’ai écris des poèmes sans rimes.
J’ai écris des comtes, des petites nouvelles.
Je n’ai jamais su tenir un journal mais j’ai toujours su
trouver les mots pour exprimer des émotions, inventer des histoires.
Un jour, la source s’est tarie.
Libellés :
coups de coeur - coups de tête
Journal de Tueurs # 6 Jean Luc
6- Jean Luc
Il y a trois
jours, les médias annonçaient l’apocalypse :
« Restez chez vous, n’ouvrez la porte à
personne, n’entrez en contact avec personne. Une période de quarantaine est
annoncée, il faut mettre fin à l’épidémie. »
Il y a trois
jours, j’ai cessé de travailler. Plus aucun animal dans mon abattoir.
L’odeur de
la mort me manque, l'odeur du sang, du dernier souffle qui expire.
Les rues des
grandes villes doivent être désertes … ou pleines de gens à tuer.
Wednesday, November 14, 2012
journal de tueurs #5 Marcelle
5- Marcelle
Trois jours
qu’il ne travaille plus.
Je vois bien
qu’il devient fou. Je sens une haine monter en lui et je suis l’objet de cette
haine.
Je suis une
mauvaise mère.
J’ai pourri
cet enfant, j’ai tout fait pour le garder pour moi et je sens que mon amour
étouffant l’a transformé en monstre.
Ce n’est pas
encore un monstre, mais le masque d’enfant modèle se fissure. Je vois les
tentacules du monstre qui déchirent la peau de mon enfant, de mon bébé. Je vois
sortir le monstre que j’ai créé.
Tout est ma
faute.
lettre à Sandra
Je suis dure en amour, peut être parce que maman m'a
toujours dit que les hommes sont des méchants et qu'il faut être dure et forte.
J'ai connu des moments durs, des douleurs terribles, des chagrins meurtriers.
Oui, depuis un an et demi je suis sortie de ça, j'ai un compagnon de route, un
amoureux... Mais je n'oublie pas, rien de ce que j'ai vécu avant.
Libellés :
coups de coeur - coups de tête
Tuesday, November 13, 2012
Journal de tueurs #4 Lila
4- Lila
Je suis
devant ces grilles depuis des heures.
Je ne sais
pas pourquoi je suis là, je ne sais pas comment je suis arrivée là.
De l'autre
côté, un homme me regarde.
Je vois la
peur dans son regard.
Je ne
comprends pas ce qui l'effraie.
Je ne suis
qu'un petit bout de femme, et il ne veut pas m'aider, il ne veut pas
m'approcher.
Les sons qui
sortent de ma bouche ne forment plus des mots.
journal de tueurs # 3 Eliot
3- Eliot
Je suis un
scientifique.
Je suis un
homme de science. Alors je suis rationnel. On attend de moi que je le sois.
Je suis l'un
des meilleurs dans mon domaine. Je suis même sûrement le meilleur.
On m'a
appelé avant même que je ne finisse mes études, fait passer des milliers de
tests. J'étais bon. Très bon.
Alors sans
vraiment que je puisse dire non, je travaillais, diplôme en poche, pour la
sécurité nationale.
Monday, November 12, 2012
un cheesecake
Oui, mais
pas n'importe lequel, non, mon préféré, le cheesecake chocolat blanc framboise,
de quoi allier le meilleur et le plus doux et faire exploser les papilles de
bonheur.
Oui, mais,
pourquoi un cheesecake? Parce que j'ai du fromage au frigo? Des Framboises au
congélo?
Saturday, November 10, 2012
journal de tueurs #2 Jean Luc
2- Jean Luc
La mort
c'est mon métier. Je suis tueur professionnel.
J'ai
toujours aimé me présenter comme ça.
La vérité
est moins glamour.
Je ne tue
pas des gangsters, ni le mari infidèle des ménagères.
Mon meurtre
est toujours légitime et je ne parle pas de légitime défense.
Je tue ceux
qui doivent mourir, je tue des plus petits que moi, des faibles, élevés en
batterie pour finir dans mon abattoir...
Je suis un
tueur professionnel, un tueur de poulets, de canards, de veaux, de moutons et
de cochons.
Friday, November 9, 2012
journal de tueurs #1 Lila

1- Lila
J'ai tué un
homme aujourd'hui.
Je ne sais
rien de lui. Ni son nom, ni son âge. Ni même s'il est marié ou si une femme
l'attend quelque part ou un enfant.
J'ai tué cet
homme aujourd'hui.
Jamais je
n'ai tué avant.
La vérité,
c'est que je ne m'en souviens pas.
Ma mémoire
souffre, disparaît, s'arrange.
La seule
chose dont je me souvienne c'est que je l'ai tué aujourd'hui.
C'était lui
ou moi. Il est arrivé vers moi avec un couteau énorme. Je ne comprends pas bien
comment je l'ai évité, comment je n'ai pas été blessée.
Tuesday, October 23, 2012
Y a des places assises
Mais les gens restent debout
Près de la porte, agglutinés, prêts à sortir, ou à gêner la sortie, ou l'entrée
Y a des places assises et personne ne les veut. Ils les regardent l'oeil envieux mais refusent de quitter leur place, debout, au chaud contre la porte.
Et ils refusent aussi de vous laisser passer, accéder à ce confort qu'ils ne s'autorisent pas à eux même alors encore moins à vous, qui sortez épuisée d'une harassante journée de travail. Mais vous jouez des coudes et volez cette place convoitée et méprisée.
Près de la porte, agglutinés, prêts à sortir, ou à gêner la sortie, ou l'entrée
Y a des places assises et personne ne les veut. Ils les regardent l'oeil envieux mais refusent de quitter leur place, debout, au chaud contre la porte.
Et ils refusent aussi de vous laisser passer, accéder à ce confort qu'ils ne s'autorisent pas à eux même alors encore moins à vous, qui sortez épuisée d'une harassante journée de travail. Mais vous jouez des coudes et volez cette place convoitée et méprisée.
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coups de coeur - coups de tête
Monday, October 22, 2012
Vieux et beaux
Les rides, ces plis que l’on guette et que l’on jette à tout prix, ces choses horribles que l’on veut faire disparaître sans même se rendre compte que ce ne sont pas elles qui nous enlaidissent, les rides.
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coups de coeur - coups de tête
Monday, October 15, 2012
Taguée....
Euh, cool, sympa, mais qu'est ce que c'est?
Thursday, October 11, 2012
Le voyageur clandestin

Je plante tout ce que je trouve. C'est une manie, un tic, une passion.
Si je mange un fruit exotique, je garde les graines et je les sème.
Si ça pousse tant mieux si non, tant pis.
Ainsi, dans mon jardin et ma maison, poussent des avocatier, des arbres à kaki, des pamplemoussiers, citronniers, orangers, figuier...
Ma dernière trouvaille et petite réussite c'est un ananas.
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Jar-dîne-âge ou bris-colle-âge,
photo
Wednesday, October 10, 2012
Dix huit bonnes raisons de ne pas adopter un chat
La première et pas la moindre, est simple, logique et incontournable: vous êtes allergique. Allergique aux poils de chats, allergique aux ronrons, à l'odeur de la croquette, de la pâtée pour chat, aux composants de la litière, à l'odeur du caca de chat, du pipi de chat, aux chats, aux responsabilités, aux chiens, aux câlins, à tout quoi.... Bref, c'est physiquement et psychologiquement impossible pour vous d'avoir un chat.
Friday, September 28, 2012
Un vendredi soir pas ordinaire
Vendredi 18h j'ai quitté sans remord l'amant infernal, le sadique qui frappe le mental et te jette quelques pièces pour te consoler, réparer les blessures qu'il a faites mais qui ne se réparent pas. 18h, un vendredi soir, sur la table 14 dossiers attendent mon retour et en attendant ils vont s'accoupler pour se multiplier, proliférer et me faire regretter cette porte que je claque en partant parce que je pars pour quelques jours seulement, aujourd'hui ce n'est pas encore pour toujours...
18h, ce vendredi soir, dans le bus j'écris cet au revoir rêvant d'un adieu qui n'aura pas lieu
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Wednesday, September 26, 2012
Dieu, ce misogyne
Je saigne.Je suis une femme alors ça ne m'étonne pas et la vue du sang ne me perturbe pas.
Une fois de plus on arrive au bout du cycle des 28 jours et ce qui s'est construit se détruit, se décompose, se désagrège. Dans mon corps je saigne.
Hémorragie interne qui trouve seule sa sortie et s'évacue coûte que coûte. Et gare à moi si je n'ai pas prévu le coup et que ce sang arrivé un peu plus tôt, un peu plus tard me surprend sans munition face au ridicule et à l'humiliation publique que je pourrai souffrir si ce sang trouvait seul son chemin vers la terre, cette terre d'où tout vient et où tout retourne.
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Friday, September 21, 2012
Argh
Un long article écrit, illustré et au moment de le publier boum, beug de blogger mon compagnon de poche dans l'écriture de mes articles dans les transports!
Oh larmes, oh désespoir!
Pour la peine, une onomatopée de désespoir et de dépit et une photo du dernier arrivé dans la famille Sioux
Oh larmes, oh désespoir!
Pour la peine, une onomatopée de désespoir et de dépit et une photo du dernier arrivé dans la famille Sioux
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Tuesday, September 18, 2012
Du bonheur d'être parisien... Ou banlieusard chapitre 1
Oui, parisien, banlieusard, même combat matin et soir: les transports en commun.Merci à la RATP et à la SNCF pour ce service rendu: des trains, des trams, des bus près de chez nous et toujours là, ou presque, pour nous transporter avec joie et bonne humeur de la Maison au Boulot et du Boulot au Dodo en passant par la case Métro.
En voiture, l'enfer c'est les autres! Ces maudits qui envahissent votre rue, votre autoroute, Votre chemin et qui, forcément, vous mettent en retard.
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Friday, September 14, 2012
De l'art de s'ennuyer
Un rendez vous, une salle d'attente vide.
Vous êtes le prochain rendez vous, vous êtes à l'heure et le médecin semble prêt à vous recevoir. Vous ne sortez pas votre bouquin par crainte d'être interrompue dans un moment crucial de l'histoire. Car autant l'avouer, s'arrêter quand l'histoire prend un tournant, quand tout se bouscule que la fin du paragraphe est sur la page suivante, bah on a pas envie. Alors, je laisse le bouquin dans le sac.
Vous êtes le prochain rendez vous, vous êtes à l'heure et le médecin semble prêt à vous recevoir. Vous ne sortez pas votre bouquin par crainte d'être interrompue dans un moment crucial de l'histoire. Car autant l'avouer, s'arrêter quand l'histoire prend un tournant, quand tout se bouscule que la fin du paragraphe est sur la page suivante, bah on a pas envie. Alors, je laisse le bouquin dans le sac.
Wednesday, September 12, 2012
des illusions
Ou désillusions....
De ces illusions ou c'est rêves qu'on a enfant, adolescent, et jeune adulte et qui, avant même qu'on devienne un homme, une femme mûre, bref, avant même qu'on ait 40 ans, on se rend compte que ce n'était que du rêve irréalisable, de l'illusion, de la poudre aux yeux.
Tuesday, September 11, 2012
caféinodépendante... et alors?
16h25
je me dis, je prendrai bien un café.
Mais je peux pas.
Alors je tuerai bien pour un café.
Mais je peux toujours pas!
Et, je pense à toutes ces excellentes graines de cafés qui attendent gentiment chez moi, dans leurs jolis petits paquets posés près de la machine à café.
Sans le savoir, il attendent.
Ils attendent une execution en bonne et due forme, ils attendent
je me dis, je prendrai bien un café.
Mais je peux pas.
Alors je tuerai bien pour un café.
Mais je peux toujours pas!
Et, je pense à toutes ces excellentes graines de cafés qui attendent gentiment chez moi, dans leurs jolis petits paquets posés près de la machine à café.
Sans le savoir, il attendent.
Ils attendent une execution en bonne et due forme, ils attendent
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Tiramissu, le secret en images
Pour un délicieux Tiramissu qui fera dire à ma nièce qu'il est meilleur que celui de maman.... laquelle m'a confiée sa recette, je vous redonnes les ingrédients et les étapes en images:
- 5 oeufs
- 1 paquet de gâteaux aux spéculos
- 100 g de sucre (blanc ou roux)
- du chocolat amer en poudre
- 1 café expresso bien serré
- 500 g de mascarponne
- 5 oeufs
- 1 paquet de gâteaux aux spéculos
- 100 g de sucre (blanc ou roux)
- du chocolat amer en poudre
- 1 café expresso bien serré
- 500 g de mascarponne
Monday, September 10, 2012
Récit d'Yves
Yves n'est rien d'autre qu'un pion. Un infect pion qui rit vert.
Je le hais de toute mon âme dans la mesure où l'ignorer m'est impossible.
Si je voulais, si je parvenais à l'ignorer, il pourrait me tuer.
Je ne veux pas mourir.
Ce matin (samedi), l'infect pion a frappé.
Ce n'était pas un TocToc délicat, coucou me revoilà.
C'était un coup sournois, une brûlure silencieuse, une douleur insidieusequi a fini par m'arracher des sanglots, des hurlements contre mon pauvre hommeimpuissant face à ma douleur.
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